En septembre 1856, les premiers enfants sourds arrivaient sur Saint Hippolyte-du-Fort. C’était la volonté d’hommes et de femmes engagés dans l’Église Protestante, qui souhaitaient construire une œuvre durable en faveur de ces enfants déshérités que l’on ne disait pas encore handicapés.

L’Association qui s’est constituée a su mobiliser des moyens importants et s’entourer de professionnels  compétents, pour que ces enfants s’expriment, reçoivent un enseignement et trouvent leur place dans la vie.
Elle a été reconnue d’utilité publique en date du 3 mai 1865.
L’œuvre a toujours su évoluer pour s’adapter aux besoins des enfants et jusqu’à ce jour, elle ne s’est jamais interrompue.

Paul Bouvier, pasteur de 46 ans et titulaire du certificat d’aptitude aux fonctions de professeur des sourds-muets, prend ses fonctions le 1er novembre 1875 et se lance dans la construction de bâtiments propres à l’œuvre. Mais il est aussi propagandiste inlassable de la méthode articulée.

La première pierre pour la construction de l’établissement est posée le 17 juillet 1877. L’ensemble de l’Institut est construit rapidement de 1877 à 1879.

C’est en 1983 que l’institut adopte son nom officiel : Centre de Rééducation de l’Ouïe et de la Parole, Institut Paul BOUVIER.

Aujourd’hui, le CROP Paul BOUVIER intervient sur les départements du Gard et de l’Hérault, pour accompagner des enfants et/ou jeunes déficients auditifs ou porteurs de troubles spécifiques du langage.

De plus, dès cette rentrée 2021, le CROP ouvre un nouveau service sur le Gard pour des jeunes porteurs de troubles du spectre autistique.

Paul Bouvier, un tableau de Nachor GINOUVIER
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